Le jour où je me suis aimé(e) pour de vrai.


Le jour où je me suis aimé(e) pour de vrai.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de poésie. Quel rapport avec la me demanderez-vous ? Eh bien, il y en a un, c’est celui de vous faire partager des mots simples, mais ô combien motivants pour nos cerveaux malmenés !

Comme je vous en ai parlé dans ma présentation, je suis quelqu’un qui est avide de développement personnel, et de ce fait il m’arrive de suivre d’autres blogueurs qui oeuvrent dans cette thématique.

A ce titre, j’ai envie de vous faire partager un mail que j’ai reçu de la part de Guillaume, du blog Le Meilleur de l’Homme.
Dites-moi si cela vous plaît, car j’en ai d’autres. Alors…

 

  • Si vous pensez que cela puisse vous être bénéfique.
  • Si vous croyez que cela puisse vous aider.
  • Si vous me dites que grâce à ce que vous avez pu lire, vous vous aimez davantage.

Je vous  ferai encore d’autres articles avec des textes qui puissent vous inspirer.
 
Je laisse notre regretté Christian GODEFROY vous le raconter…
 


 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et
ma souffrance émotionnelle n’étaient
rien d’autre qu’un signal lorsque je vais
à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui
m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans
le fait de forcer une situation, ou une
personne, dans le seul but d’obtenir ce
que je veux, sachant très bien que ni
la personne ni moi-même ne sommes prêts
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce
qui ne m’était pas salutaire, personnes,
situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grand plans,
j’ai abandonné les méga – projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct,
ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir
raison et me suis rendu compte de toutes
les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me
préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je
vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois,
et ça s’appelle Plénitude.
 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper
et me décevoir, mais si je la mets au service
de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse.

Kim Mc Millen
 

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Ce texte de Kim Mc Millen a été publié par sa fille Alison en 2001. Son titre original est « When I loved myself enough ».

Ces lignes, sont parfois attribuées à Charlie Chaplin, mais le but ici n’est pas de faire l’apologie de l’auteur ce texte. Mais de vous transmettre cette pensée extraordinaire.

L’estime de soi, l’authenticité, la maturité, le respect, l’amour propre, la simplicité, l’humilité, la plénitude.

Nous devons progresser dans tous ces domaines pour que notre vie soit pleine et bien vécue.

Si nous y arrivons, la vie de notre entourage en sera également grandement améliorée.

Et vous, vous aimez-vous réellement ?
 

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« L’esprit gouverne le corps. Voilà le fait le plus fondamental que
nous connaissons à propos des processus de la vie. » 

Franz Alexander 

 
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