Vous avez la parole

Cet espace vous est réservéVous avez la parole

 
C’est un membre du blog, qui m’a donné cette idée. Il s’appelle Charles et je le remercie pour cette proposition.
 
Charles a décidé comme la plupart d’entre vous, à s’engager (par écrit) dans son combat. Il souhaite tenir une chronique hebdomadaire sur son parcours et son évolution. Il désire par son action, encourager d’autres personnes et je le remercie. Alors, après réflexion j’ai décidé de vous attribuer une nouvelle rubrique.
 

Donc à compter d’aujourd’hui, cette nouvelle page est à votre disposition. Je l’ai nommée; ” Vous avez la parole “.

 
Sur cette nouvelle page, vous aurez donc la possibilité de vous exprimer, comme bon vous semble.. Veillez toutefois, à respecter une certaine éthique, par avance merci.
 
Si vous souhaitez vous raconter, ou écrire simplement pour vous libérer ou vous engager, cet espace vous est réservé.
 

smile
 
J’ai hâte de vous lire…

Bara

Bonjour,
C’est quand j’avais 12 ans que j’ai commencée a m’arracher les cheveux… Maintenant j’ai 14 ans et j’ai vraiment peur.
Personne de ma famille sait que je m’arrache les cheveux seulement que dans ces dernières jours j’ai commencée a le faire beaucoup plus que d’habitude… Je ne veut pas le dire à ma mère parce que je ne veut pas qu’elle se déception.

NRM

Merci beaucoup d’avoir créé ce blog , de nous redonner espoir. La vie est belle et on dit de moi que je suis forte, drôle, altruiste. Mais c’est sans savoir tout ce qu’il se cache au fond de soi, avec cette p*** de ttm. Presque 20 ans de souffrances et de subterfuges, physiques ou psychologiques … chaque jour qui passe retire un peu de l’espoir que j’ai de me débarrasser de la ttm. Pourtant jai envie de pouvoir encore plus me consacrer à la vie, aux autres … et à moi un peu aussi. Parfois j’ai envie de m éteindre pour ne plus avoir à assumer cela. La culpabilité est énorme, encore plus quand on croise des gens ayant des problèmes bien plus visibles ou importants et bien sûr quand on songe à toute la misère réelle qu’il peut y avoir dans le monde. Pardon pour ce message un peu “fourre tout”. Courage à tous.

Albin

Bonjour et merci pour votre message !
J’espère que vous trouverez au travers e blog des solutions qui puissent vous faire avancer dans votre chemin de rémission.

Avec tout mon soutien…

lau

Bonjour à tous,
J’ai découvert ce site hier, je faisais encore des recherches sur la ttm, espérant trouver une solution, un espoir pour enfin cesser cette manie que j’ai depuis si longtemps. Depuis hier, j’hésite à écrire ici, mais finalement, j’ai décidé aujourd’hui de vous raconter mon histoire, pas facile parce que c’est la première fois que je raconte et que je me livre.
Je ne me rappelle plus exactement l’âge que j’avais quand cela a commencé, j’étais en fin de collège, alors j’avais peut-être 14-15 ans (j’en ai maintenant 23), je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a pris, j’essaye de me remémorer cette période mais je ne trouve pas d’éléments qui ont pu jouer le rôle de déclencheur. Evidemment ce n’était pas les meilleurs moments de ma vie, c’était le collège, on se cherche, notre corps change,les enfants se moquent entre eux, bref rien d’exceptionnel à cette période. Au collège je m’arrachais simplement quelques poils des sourcils, du coup j’avais des trous. Mes parents s’en sont aperçut et toute suite on commencé à me faire des remarques sur un ton de reproche, pour eux c’était simple comme bonjour il me suffisait d’arrêter. Ma mère m’a emmener chez l’esthéticienne pour qu’elle essaye de rattraper les dégâts, elle lui a expliqué que je “m’arrachais les sourcils à cause du stress”, alors j’ai eu droit à une leçon de moral de l’esthéticienne du genre “ce n’est vraiment pas bien de faire ça, c’est moche…”. Par la suite quand j’allais dans ce salon de beauté pour n’importe quel service, je croisais le regard de cette femme qui me scrutait pour voir si je n’avais pas recommencé. J’imaginais qu’elle en avait parlé à toutes ses collègues, j’ai donc arrêté d’aller là-bas.

Au Lycée, j’étais mieux dans ma peau, j’avais des amis supers avec qui je faisais la fête, des sorties…etc mais je ne sais pas pourquoi c’est allé de pire en pire. J’étais extremement stressée, je m’arrachais les sourcils à chaque fois que je révisais un examen ou que je travaillais sur un devoir à rendre. A ce moment là je n’avais plus de sourcils étant donné que je m’étais acharné dessus alors pour “cacher” je me les dessinais au crayon, mais évidement tout le monde le voyait et me demandait pourquoi je me les dessinait, alors je répondais très naturellement que “c’était un choix esthétique” et je changeais de sujet. J’ai du commencer par le faire avec les mains, ensuite je me suis mise à le faire à la pince à épiler parce que je trouvais ça plus précis, je pouvais arracher le poil qui m’énervait le plus en une seule fois. J’ai essayé d’arrêter, j’ai jeté ma pince à épiler je me suis même limé les ongles à fond mais sans succès, j’étais tellement dépendante que j’allais “voler” la pince à épiler de ma soeur dans ses affaires quand elle n’était pas là. C’était très prenant, c’est comme si mes mains ne m’appartenait plus, elles décidaient et je subissais.

J’avais besoin d’arracher ces poils mais quand j’y parvenais, quand la crise passait et que je voyais le résultat j’avais juste envie de m’enfouir sous mes couvertures et de pleurer. Je devais user de subterfuges pour cacher les dégâts (crayon à sourcils, fond de teint…)

A la fin du Lycée j’avais un petit ami qui m’étais vraiment nuisible (il m’insultait, me traitait mal), on est resté un an ensemble et un jour j’ai réussi à le quitter pour m’occuper exclusivement de moi, mais le mal était fait, j’ai commencé à m’arracher les cils pendant les derniers moments de cette relation, et je n’ai jamais stoppé…

Par la suite, je suis allé à la fac, ou j’ai continué mes “accès de folies”, pour moi j’avais un problème, je n’étais pas normale, j’avais tellement envie d’être une fille sans problème. Bien sur j’ai testé la solution “Psy”. J’ai d’abord du convaincre mes parents que je devais y aller, mon père était clairement contre, il disait que les psys ça ne servait à rien, que si je voulais arrêter ce n’était qu’une question “de volonté”, j’en ai vu deux ; le premier me regardait sans rien dire, moi je parlais et pleurait et lui écrivait des tas de trucs, ensuite je payais et il me disait à la semaine prochaine. Une fois je lui ai dis que c’était bon j’avais arrêté (ce qui était totalement faux), il ma dit que c’était super et qu’on pouvait arrêter les séances. La deuxième passait son temps à me dire que j’avais du vivre un traumatisme dans mon enfance, la faute de mes parents…etc, je l’ai prise en grippe, je ne me suis pas présenté à un rdv, elle a appelé et je n’ai jamais répondu.
Régulièrement mes parents me faisait des remarques à table; “tu continues encore, non mais c’est pas vrai !”, ils me jugeait, cela finissait souvent en cris et larmes et je clôturais souvent la discussion en fuyant.
Plus de sourcils, plus de cils et j’ai commencé à attaquer les cheveux juste au dessus du front, je ne sais pas pourquoi mais cela me faisait du bien. Bien sûr tout le monde s’en ai aperçu, j’ai donc encore eu recours au camouflage ; je me suis fait une frange, ça a marché je ne voyais plus les dégâts, ça m’a fait arrêter.

Je suis avec quelqu’un depuis 5 ans maintenant. Je lui ai expliqué petit à petit ce que je faisais parce qu’il me posait des questions. Il sait que je m’arrache les sourcils et les cils mais je pense qu’il ne sais pas trop pourquoi et je ne rentre pas dans les détails. Il ne sait pas quoi faire, alors il me laisse faire. Quand je reste trois heures dans la salle de bain il se doute de quelque chose. Une fois je lui ai demandé de planquer ma pince à épiler mais je l’ai cherché partout et je l’ai retrouvé, il n’a alors plus réessayé… Des fois il me dit que je suis belle et je lui répond que c’est faux. Je n’ai plus aucune marque de féminité. Je passe mon temps à me dessiner les sourcils et me faire de grands traits d’eye liner pour que ça passe inaperçu. Je me dis qu’il regarde les autres filles avec leurs magnifiques cils et que quand il rentre à la maison, ben il m’a moi toute abimée.
Je trouve que ce qui est dur aussi c’est le regard des autres, des amis m’ont demandé si j’avais mis la tête dans le four pour me bruler tous les cils, alors je fais comme si c’était drôle et je mens.
Dans le métro certaines personnes s’aperçoivent que je n’ai pas de cils et me dévisagent, une fois j’ai même entendu deux ados se moquer de moi, et ça m’a fait très mal… Il y a des choses que j’ai du mal à faire maintenant ;
j’ai horreur qu’on me touche le visage, je déteste aller chez l’esthéticienne, et je n’aime pas quand je fais des soirées chez des amies et qu’elles se mettent du mascara, à ce moment là je m’en vais, et surtout j’ai peur quand je dois aller me baigner, car mon maquillage risque de couler et tout le monde me verrait avec ma tête de “leucémique”…

Aujourd’hui à 23 ans,j’ai finis une école de communication, j’ai eu mon master, belle réussite n’est-pas? Pourtant je continu et ça me détruit petit à petit, j’ai l’impression d’être folle, quelques fois je suis hyper motivée je me lance des défis : “essaye pendant une journée de ne pas y toucher” ce genre de choses. Je me suis même posé de faux ongles pour que je ne puisse pas attraper les poils, ça a marché et puis sitôt enlevé rebelote! A d’autres moments j’abandonne le combat, actuellement j’en suis là.
Je me lève, je m’arrache le sourcils et les cils qui on réussi à pousser dans la nuit, au boulot je me touche les sourcils et quand je sens un poil repousser ça m’angoisse j’ai toute suite envie de l’enlever, et le soir ça me reprend, je me démaquille, je vois le carnage et ça me reprend…

J’ai l’impression que personne ne me comprend, mes parents on lâché l’affaire, mon copain me laisse faire et moi je ne peux plus supporter mon reflet dans un miroir…

Je suis vraiment reconnaissante à la personne qui a crée ce site, parce que j’ai moins l’impression d’être différente. Je n’ai pas encore tout lu, mais je vais m’y mettre, et j’espère que j’irais mieux.

Sylvie

Bonjour,
je suis tombée un peu par hasard sur ce blog. Je cherchais un blog conseillé dans le livre du psychiatre J-Christophe Seznec “J’arrête de m’arracher les cheveux” et je suis donc tombée sur le vôtre.
J’ai commencé à cette manie, TOC, TIC (?) à l’âge de 12 ans lorsque ma sœur et moi avons été mises en pension. C’était quelques années après la disparition brutale de notre père. Cela a duré jusqu’à l’âge de 14/15 ans.
Puis une accalmie de 8/9 ans. Vers l’âge de 21 ans, jeune mère de famille, cela a repris suite à des violences conjugales.
Puis à nouveau accalmie de nombreuses années.
Il y a un an, à 51 ans, rechute suite à une série d’altercations avec violence verbale avec une ancienne collègue ; ça a commencé par des croûtes sur mon cuir chevelu, croûtes que j’ai d’abord gratouillé et re-trichotillomanie.
Depuis j’essaie tant bien que mal d’arrêter de me faire du mal.
Je prends soins de mes cheveux et de mon cuir chevelu avec des produits capillaires qui me font du bien mais qui ne règlent en rien le problème.
Depuis 2 ans, je suis une psychothérapie avec un médecin psychiatre et j’ai réussi à lui parler de ce trouble il y a seulement quelques mois.
Je lui ai parlé du bouquin de Seznec qui est une petite “bible” car il explique bien le processus et les traitements qu’on peut suivre, comme notamment la relaxation et/ou l’hypnose. Je consulte très prochainement une psychothérapeute qui utilise l’hypnose et j’espère que cela va m’aider.
Parallèlement, je prends des antidépresseurs qui m’aident pour d’autres problèmes liés à un état quasi permanent de dépression avec des hauts et des bas, mais je n’ai pas l’impression qu’ils m’aident pour la tricho.

Je sais que nous sommes beaucoup à souffrir de ce mal et qu’en même temps, nous représentons un faible pourcentage et cela explique peut-être pourquoi peu de recherches médicales y sont consacrées. Personnellement, je suis prête à servir de “cobbayes” si cela peut m’aider à me débarrasser à jamais de cette souffrance.

Rousseau

Bonjour à tous,

Pour ma part je m’enlève les cils depuis que je suis petite.
C’est plus par période. Je me sens bien évidemment mal à chaque fois, c’est juste moche, je me sens horrible. C’est plus fort que moi je n’arrive pas à me contrôler. Je suis allé consulter un psychologue à l’âge de 10 ans qui n’a jamais mis de mot sur ce qui m’arrivais j’ai trouvé toue seule via internet.
On se sent mal, on pense qu’on est seul au monde que personne nous comprend, ça rassure quelques part mais bon.

Léa

Bonjour, je suis tombée sur votre site par hasard alors que je cherchais des solutions pour masquer ma ttm.

Savoir que l’on n’est pas seul dans ce malheur fait toujours du bien, même si d’un autre côté, cela m’attriste qu’en réalité tant de personnes souffre de cet horrible trouble qui peut gâcher toute une vie. J’en souffre depuis six ans, et je n’ai jamais réussit à arrêter plus d’un moins complet. Mais en voyant ces messages, cela me redonne du courage.
Je souhaite à tout ceux qui en souffre de guérir un jour…Essayer d’y croire, ne baissez pas les bras, même si cela est souvent difficile. Il n’est jamais trop tard pour essayer de diminuer le symptôme, même légèrement ! Mais il ne faut pas sombrer dans le désespoir, car c’est le meilleur ami de la ttm ! Ne la laissez gagner !
Bon courage à tous.

Sarah

Bonsoir,
j’ai se problème qui me pourrit depuis presque 20 ans.
rasée trois fois.
je rechute dans cet enfermement à chaque fois.
j’ai une vie, des projets, un chéri,une fille…mais je ne me,sens pas femme…je souffre des ce geste dont je n arrive pas à me débarrasser.
j ai peur de finir avec des trous définitifs.
que faire???
j’ai essayé psy comportementaliste…mais ca m as rendu très angoissée, pas mieux.
je mets des foulards pour limiter les crises.

je n assume pas du tout, je n aime pas cette partie de moi.
cela me rends anxieuse, mâle dans mon Corp…en secret.
je viens vous demander de l aide.

Ps:
comment sait on que le bulbe est abîmé. Surtout à arrachant les racines viennent?…

bonne nuit

Anne

Bonjour,

Premièrement je tiens à vous féliciter pour votre site. Ca aide vraiment de lire les témoignages des autres.

De plus votre sondage et vos graphiques sont extrêmement intéressants.
Je m’arrache les cheveux depuis plus de 13 ans et dans ma famille il y a un autre cas comme moi.

Je me disais simplement qu’il serait intéressant de savoir (dans votre sondage)si il y a beaucoup de personnes qui ont dans leur entourage familial quelqu’un qui s’arrache les cheveux.

En tout cas merci beaucoup.

A bientôt!

Albin

Bonjour Anne,

Merci, merci beaucoup vos compliments font chaud au cœur ! Heureux que ça vous plaise.

Et pour répondre à votre question, non en général ce sont les intéressés eux même qui partagent leurs vécus et de mémoire je n’ai pas eu d’autres cas similire au vôtre.
J’espère que vous trouverez quelques alternatives, qui puissent vous convenir au tavers du blog.

vinci alvina

bonjour, j’ai commencer a tiré les mousstache de mon chat et c’est griiffe et cela me fesait du bien comme ci j’etait appaisé et aprés j’ai toucher mais cheveux j’ai senti un cheveux trés frisée je les enlever et cela ma fait énormement de bien et depuis je continue j’aimerais arréter de me faire du mal pouvais vous m’aidez ?

F

Bonjour à tous,

Je vais vous faire part de mon témoignage,

J’ai 22 ans été moi aussi j’ai été trichotillomane, (j’avoue l’etre encore un peu)

Je me souviens du jour ou j’ai arraché mon premier cheveu, j’avais 12 ans je crois, j’étais chez mon père devant la TV, j’ai ressenti une sorte de bien être…puis inconsciemment j’ai continué, deux, puis trois etc… Et je continuais encore et encore, jours après jours,

J’ai une préférence pour les cheveux au dessus du crane….

Un jour, chez le coiffeur, la coiffeuse m’a montré un trou dans le miroir, j’ai ressenti un choc et eu envie de pleurer ! Puis je n’y ait plus touché… Je m’autorisais une fois de temps en temps,

Aujourd’hui il m’arrive encore de me toucher le haut du crane lorsque j’ai une phase de stress… Mais les arrachages sont très très rares !!

Pour me motiver à la guerrison, je me suis fixée un objectif de longueur à atteindre, et j’entretien ma chevelure comme s’il s’agissait d’une belle plante,

Je souhaite à chacun d’entre vous de s’en sortir, et de garder l’espoir et la foi !

Ne vous infligez pas de tortures barbares (s’attacher les mains –‘), respectez-vous ! Aimez-vous ! Si vous vous aimez, vous vous sentirer bien, et quand vous vous sentez bien, vous n’eprouvez plus le besoin de vous arracher les cheveux !

Bisous à vous,

F.

Albin

Bonjour F,

je te remercie pour ce magnifique témoignage et ton… respectez-vous ! Aimez-vous !
J’espère que ces quelques lignes pourront encourager les lecteurs du blog.
Et encore merci pour avoir pris le temps, d’écrire ces quelques lignes.

Bisou

Marina

Bonjour Albin , je viens de découvrire votre site depuis quelque jours ,et j’en suis très fière car ça redonne du courage .
Voilas je suis assez timide alors pour faire cour je suis trichotillomane depuis 3/4 ans mais c’était en coup de vent.Cette année alors que je regarder un film avec ma famille dans le noir j’ais commencée a m’arracher des cils puis le film terminer Horreur ! j’ais découvert que j’avais un troue Bref j’était très mal et au collège sa ne va pas for donc j’ais continuer ;continuer;continuer et pour cacher tout sa je me met du crayon .
Normalement je me lève 6h30 le matin pendant les jours de la semaine mais moi je met mon reveil a 5h45 pour bien camoufler mes yeux mais j’ais toujours c’est petite remarque au collège de genre ” a mais on dirais que ta pas de cils ?!” et la oui a ce moment précis je ne suis pas fière de moi et je sort un mensonge .
Ma mère et ma soeur essaye de m’aider du mieux quelle peut et je l’enre suis très reconnaisente .
voilas ,je me bat contre ça mais toute seul c’est impossible j’ais vue une psy mais tout sa quelle a trouver a me dire c’est” mais des faux cils ” et comment je fais si j’en ais plus! ducoup sa server a rien ais j’ais arretrer de la voir .
Jespere sortir de cette enfer avec votre aide car entre trichtillomane on se comprend mieux et on peut s’aider car a quelle que part on vit un peux la même chose .
Merci a vous d’avoir lu mon commentaire =)

Rousseau

Je compatis. Je suis dans le même cas que toi.
Je comprend parfaitement ce que tu veux dire.
Les gens pensent que ça fait mal mais nous ça nous procure une sorte de bien être.
Je suis en pleine crise ces derniers jours mon oeil droit c’est une catastrophe.
Tu as bien fait de lâcher cette psy pas très pro pour faire une remarque pareil.
Bon courage n’hésite pas.

Albin

Ceci est le témoignage d’une lectrice de ce blog. Je publie son histoire avec son accord.
Je la remercie infiniment, et je salue sa réussite.

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Hello!

Depuis presque tout mon séjour sur cette terre j’ai été trichotillomane. Cette maladie si je peux l’appeler ainsi aura absorbé 16 années de ma vie, et aussi presque détruite. Je peux vous dire, que c’est grâce à mon fort caractère et a ce moral d’acier que je me suis forgé pendant tout ce temps, que j’ai pu tenir durant toutes ces années et avancer la tête haute.

J’ai dû apprendre très vite à mettre derrière moi certaines de mes envies de jeunes filles et vivre une vie de mensonge.

Mon histoire en tant que trichotillomane a commencé vers l’âge de 4 ans, par une simple journée marquée par un simple geste tout innocent, un geste qui dès ce jour allait me pourrir la vie et ne plus jamais me lâcher.

Un geste qui allait faire partie intégrante de mon quotidien et qui allait me changer.
Un jour, alors que j’ai ressenti quelque chose marché sur ma tête, je me suis mise à gratter mes cheveux et finalement j’en ai arraché quelques-uns juste pour avoir un sentiment de satisfaction.

Je n’avais qu’alors que 4 ans et par curiosité je me suis retrouvée en train de jouer avec, parce que je les trouvais beaux et longs. Au début je les arrachais pour les contempler et après je n’arrivais plus à m’arrêter. Quelques années plus tard je les déracinais juste pour admirer la racine blanche avec un bout noir. Je trouvais cela assez incroyable et je ne pouvais plus m’en passer.

J’étais qu’une enfant et pour moi il n’y avait pas de mal, étant donné que ma mère ne m’interdisait pas de le faire. Mais petit à petit je me retrouvais avec des cheveux de plus en plus courts. Mais pour moi c’était vraiment important de les avoir naturellement très longs.

Un jour à force de les admirer, je me suis retrouvée en train de les manger et là, je dois vous avouer que je n’arrivais plus du tout à me retenir. C’était devenu une obsession. Lorsque je suis entré dans ma dixième année, mon obsession pour mes cheveux a pris un détour inimaginable pour moi.

Je ne pouvais plus me retenir de les arracher et de les manger, et le pire c’est que je trouvais que le goût était doux dans la bouche et un peu salé. Mes mains étaient devenues incontrôlables, et ma bouche et mes dents suivaient le mouvement. C’était à un tel point ou je n’avais plus un seul cheveu sur la tête !

Je devais alors marcher la tête nue et être obligée de mettre un chapeau sur mon crâne et faire une croix sur les belles tresses que me faisait ma mère. Et pendant les trois années qui ont suivi, je me suis moi-même confondue à un garçon juste pour cacher ma douleur et faire bonne figure. Pourtant chaque nuit, je versais des larmes de souffrance avant de m’endormir, car je réalisais déjà que j’avais un énorme problème.

Le plus dur, c’était les moqueries des uns et des autres et plus que tout, celles de ma famille et du regard qu’elle portait sur moi. C’était horrible vraiment très dur à la maison. On m’appelait cheveuvor (animal se nourrissant essentiellement de cheveux).

C’était si dur, que j’ai dû renoncer à ma personnalité et m’en créer une nouvelle qui arrangeait toute la famille, juste pour qu’ils oublient de temps en temps le phénomène que j’étais.

Quant à mes parents ils faisaient mine de ne rien voir. Ma mère je suppose qu’elle ne voulait jamais me parler de ça, de peur de me blesser et pour mon père je crois qu’il n’avait tout simplement pas le temps.

Je pense que c’est ce sentiment d’indifférence de la part de mes parents, qui m’a rendu encore plus accros. En clair, je luttais seule contre ce monstre, et j’avoue que dans ma tête c’était pour moi un combat perdu d’avance.

Mes plus durs moments furent la puberté. Vraiment c’était l’horreur pour moi, j’ai cru que ça n’en finirait jamais. Ce fut aussi la période des nuits blanches, a rasé ma tête. De longues journées à me cacher. Devoir aussi tout le temps inventé des raisons bidon, pour ne pas aller à l’école. Ecole à laquelle j’ai dû renoncer pour me faire scolariser à la maison pendant quelque temps, car je ne me trouvais pas belle je me sentais horrible avec des trous dans mes cheveux.

Parfois, j’avais l’apparence d’une malade atteinte de cancer qui fait sa chimio. En gros je le vivais vraiment mal et seule en plus. Je me rappelle qu’à un moment j’ai essayé de me suicider, mais je n’ai pas réussi.
Apparemment les cachets que j’avais pris n’ont pas joué leur rôle… lol. Je voyais tout en noir, j’étais tout le temps triste, si bien que je me créais des maladies et le seul endroit que j’avais coutume de fréquenter régulièrement, était les hôpitaux.

Les médecins en effet ne trouvaient rien puisse qu’il s’agissait de maux imaginaires.

C’est à 16 ans que j’ai commencé à me poser des questions sur ce que j’avais réellement et que j’ai commencé vraiment à en parler avec ma mère.

Juste avec elle bien sûr. Je me sentais déjà prête a arrêté. Ma maman en a parlé à son entourage et en Afrique tout le monde connait les mythes de sorcellerie et d’enchantement.

Pour la famille de ma mère et ses amis j’étais une victime de sorcellerie, moi je n’y croyais pas trop. Mais comme j’étais fatiguée et que j’avais la soif de savoir ce que j’avais réellement, je les ai écoutés étant donné que je croyais être la seule dans ce cas.

J’avais peur de regarder sur le net, peur de découvrir des choses choquantes, mais je me suis inscrite dans un journal ici au Cameroun pour y trouver une solution.

Mais je n’ai rien obtenu. J’ai aussi vu un psy qui ne m’a rien apporté et en définitive je me suis tournée vers ma grande mère. Elle m’a emmenée dans son village voir un marabout qui a fait des rituels sur moi.
Je dois vous avouer que je n’y croyais pas trop et cela a été une expérience bizarre. Il y avait des crânes, des trucs à faire très peur bref, l’Afrique quoi. Donc quand je suis sorti de là il ma conseillé de ne saluer personne et d’autres instructions que j’ai respecté et je suis rentré chez moi à Yaoundé.

Mais rien n’avais changé et ce jour j’ai juré de ne plus jamais suivre ma grand-mère chez un marabout, tous des menteurs.

Je les arrachais toujours avec force pour les manger. Mon voyage n’avait servi à rien. Et je n’étais quand même pas soulagée, après tous les rites bizarres qu’il avait faits. Je trouvais tout ça noir, et je me rappelle avoir dit à ma mère que même si j’étais assoiffée de liberté je ne souhaitais pas que cela se passe ainsi.

Quelques semaines plus tard, j’ai décidé de me choquer, car peut être si j’étais choquée le choc m’aiderait à me retenir. Alors, j’ai cassé une bouteille et je me suis rasée avec devant mon miroir. Vous pouvez imaginer les blessures, la violence de l’acte et le mépris que je me portais en cet instant, je me détestais.

Ensuite, je ne suis pas sortie pendant trois semaines, le temps que les blessures guérissent et que des cheveux repoussent. Ma véritable envie de battre la trichotillomanie a commencé quelques semaines après mettre rasée la tête, en regardant un clip Jamaïcain, j’ai remarqué une sorte de chapeau qu’ils avaient tous sur la tête. En fait, c’était des turbans. Ce jour j’ai réalisé que si je ne pouvais avoir des cheveux pour sortir, je pouvais au moins me créer un look qui me permettrait de voir le monde, et sortir avec des amis. Bref, qui me permettrais au moins pendant la journée, de ne pas manger mes cheveux alors depuis ce jour, j’ai pris la décision de toujours attacher des turbans sur ma tête.

Grâce au turban j’ai oublié l’obsession et le malaise que m’apportait la trichotillomanie. J’ai commencé à sortir pour m’amuser et je me faisais remarquer. J’avais même des propositions de mannequinat, vu que je suis très grande et mince, mais tout ça n’enlevait pas le fait qu’une fois seule dans ma chambre, et ce toutes les nuits, je m’arrachais les cheveux dès qu’ils poussaient.

Je luttais toujours contre la ttm, j’en souffrais grandement parce que même si je faisais le mannequin, il me fallait des cheveux donc j’ai dû aussi oublier cette envie de devenir mannequin.

Très vite le turban cachait ma ttm aux yeux de tout le monde, même dans ma famille on avait presque oublié que j’étais bizarre, mais intérieurement j’en souffrais vraiment. Je pouvais sortir et m’amuser, mais dès que j’essayais de me concentrer dans mes études ce fardeau revenait toujours !

Dans mes cahiers, il y avait des cheveux, sur mes draps dans mon lit et dans toute ma chambre. Des cheveux partout, et ça devenais de plus en plus insupportable, au point où je suis devenu mélancolique. Je commençais même à apprécier d’être mal, j’aimais me sentir triste. Pendant un an, j’ai vécu dans la tristesse totale. Je ressentais le besoin de pleurer chaque nuit avant de dormir et c’est devenu un style de vie pour moi.

Devant les gens je faisais ce que je savais faire le plus… faire semblant. Semblant de rire, de sourire, de danser de tout bien faire. Alors, qu’en réalité je ne me maitrisais pas grand-chose

Un soir, je n’oublierais jamais ce soir-là. Comme chaque jour il y avait des problèmes à la maison, mon père et ses femmes, bref la routine. Je me suis enfermée dans ma chambre et j’ai rasé toute ma tête (à nouveau) au point où j’ai voulu attaqué mes sourcils et là j’ai eu comme un déclic !

Je me suis dit que si je le faisais je ne pourrais pas le supporter. Donc, j’ai décidé et ce même si je souffrais, qu’en réalité tout dépendait de moi et que personne ne pouvait me sortir de là, à part moi. J’étais la seule responsable de tout ce qui m’arrivait. Cette nuit-là, j’ai décidé de ne plus arracher mes cheveux. J’ai arrêté pendant 8 mois !

Je n’ai pas touché une seule foi ma tête. J’étais bien pour la première fois, depuis une dizaine d’années. J’avais de longs cheveux, c’était incroyable. Je crois aujourd’hui encore que c’est cette expérience, aussi brève fut elle, qui m’a donné le courage de toujours me battre.

J’avais donc franchi une marche, et je savais maintenant que si je taillais tous mes cheveux, je me sentirais mieux au moins pendant 8 mois, même si je devais replonger.

Ce fut comme ça pendant trois ans. Je les coupais et je les oubliais, au moins pour quelques mois et dès que je rechutais je les recoupais. Cela m’a permis au moins de reprendre confiance en moi. Un an après avoir eu mon bac, je continuais toujours dans ce même système et une fois j’ai même pu tenir pendant près d’un an ! J’étais fière de moi !

Mais un soir, après avoir été choquée par un problème survenu à la maison, j’ai rechuté. J’ai eu tellement mal que j’ai décidé de partir loin de chez nous. Toutefois, cette rechute était la pire que j’avais eue depuis des années. Je n’en dormais plus, je n’arrivais plus à rien et même mon copain m’en voulais de pourrir les moments passés ensemble.

Un soir, après avoir parlé j’ai ressentis qu’il ne pouvait plus me voir dans cet état (de tristesse) car je ne lui avais encore jamais dis que j’étais trichotillomane, de peur qu’il me trouve bizarre. Ce soir-là, j’ai décidé d’arrêter et sans raser ma tête cette fois. J’ai tenu 4 mois et ensuite j’ai rechuté. La nuit de ma rechute, j’étais tellement déboussolée que j’ai décidé de chercher ce qui n’allait pas chez moi.

J’ai saisi mon courage à deux mains et j’ai cherché sur internet. C’est là que j’ai découvert qu’en fait, il s’agissait d’une maladie et que celle-ci avait un nom, celui que vous connaissez… trichotillomanie.

J’ai lus des articles et des témoignages et aucun d’eux ne laissait entendre qu’ils s’en sortaient. Je lisais des trucs du genre je suis ttm depuis 40 ans, depuis 30 ans… alors cette nuit je me suis endormie en larmes. J’étais démoralisée, je n’en revenais pas, c’était très dur de savoir que je vivrais avec ça toute ma vie. Le matin suivant, j’ai voulu en savoir plus et je suis arrivée sur ce blog, avec cette homme Albin qui dans ses articles expliquait comment s’en sortir et c’est là que j’ai compris que c’était possible. J’ai lu et relu quelques articles et je me suis inscrite.

Tous les exercices étaient un peu trop durs pour moi. Dans l’un des articles que j’ai lu, on disait que le premier pas vers la guérison, c’était d’abord d’accepter notre trichotillomanie et d’en parler ouvertement.

Je me suis rendu compte que je n’avais jamais fait ça, je n’en avais jamais parlé. Quand on me demandait pour quelle raison j’attachais un turban, je répondais toujours qu’il s’agissait de mon look.

Mais ce jour-là, pour la première fois j’ai commencé à en parler. J’ai commencé par en parler à mes amis et je l’ai même dit à mon petit ami, qui n’a rien compris d’ailleurs ! Mais il ne l’a pas pris mal et j’ai décidé de toujours me battre.

Jusqu’au jour où ma mère m’a invitée dans une séance de prière. Dans l’église, il s’est passé quelque chose. Je suis croyante, j’ai prié avec ferveur et toute la Foi dont je suis capable. J’ai demandé à Dieu de me libérer de ce mal qui me détruisait petit à petit.

Ensuite, ma sœur aînée est venue à son tour près de moi, elle a posé ses mains sur moi et nous avons prié ensemble.

C’est incroyable, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais depuis ce jour je n’ai plus touché à mes cheveux ! Est-ce la Foi, est-ce un miracle ? Dans tous les cas j’y ai cru, au plus profond et le résultat est là. C’est une renaissance !

Frace

France KEKUINE

Sogway

Bonjour à tous !
Bon, j’avais envie de me libérer un peu en racontant mon histoire, et voilà que c’est tombé sur ce blog…
Voilà plus d’un an que notre chère amie a jeté son dévolu sur moi, pourtant simple fille de 17 ans. Alors pourquoi moi ? Surement parce que j’étais plus faible mentalement… En effet, dans ma famille ça n’a jamais été la joie : un père absent, une mère qui n’a jamais été maternelle,… Ma deuxième famille était la plus importante pour moi, et cette famille était constitué de chevaux et d’amis, que je côtoyais depuis 6 ans. Jusqu’au jour de la rentrée 2012, où ce manège ferma ses portes, laissant une orpheline… Et pour ne rien arranger, l’année scolaire que je m’apprêtais à vivre était de loin la pire. Sans rentrer dans les détails, voilà que mon morale dégringole et, je ne sais pourquoi, je commençais à me faire du mal. Commençant avec les cils puis par les cheveux, ma trichotillomanie ne cessa pas, malgré mes visites chez la psy. Moi qui avait les cheveux longs et touffus, je me retrouvais avec des cheveux de moins en moins épais et de plus en plus courts. Chaque matin je voyais plus de trous, moins de cheveux, et donc plus de chipotages pour que ça ne se voit pas. Est ce que ça se voyait au final ? Je n’en sais rien, personne ne jamais fait la remarque, peut-être par politesse.
Toujours est-il que j’ai quand même du le dire à quelques personnes, et cela a commencé avec ma soeur, que je ne remerciai assez, qui a “découvert” mon trouble. Car au début, moi-même je ne m’en rendais pas compte, je savais juste que ça me faisait du bien. Après quelques recherches sur internet et des questions à sa prof de psycho, on en a conclu à ce terrible mot : trichotillomanie. Très vite, elle décida d’en parler à mon père (plus ouvert que ma mère, elle m’aurait considérer comme un monstre et que la cause de ce problème vient uniquement de moi (non je n’exagère pas en disant ça, malheureusement)) et mon père, s’inquiétant pour moi, m’emmena chez la psy. Même si cela n’a pas eu beaucoup d’effet, voilà 3 des personnes qui connaissent mon mal-être. A ceux-là se rajoutent mes meilleurs amis et mon copain. Et également des gens que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, des “geeks” rencontrés sur des jeux, à qui j’ai pu m’ouvrir sans peur de leur regard. Et ces gens sont devenus des amis assez proches. Ah, et ma mère ? Non elle ne le sait toujours pas. Elle est juste au courant de ma visite chez le psy, mais elle évitait ( et évite toujours ) toutes questions concernant le sujet.
Enfin voilà, aujourd’hui mon stress est toujours présent, et sa plus grosse conséquence aussi. J’ai réussi à conserver les 3/4 des cheveux arrachés dans des boites, le quart restant étant tombé à terre ou dans des poubelles, et après une pesée de ma conservation, j’ai remarqué qu’il ne me restait plus que le quart de ma masse chevelue sur le crâne. Alors tous les jours je pense à arrêter, et tous les jours je pense que ça sera la dernière fois, et tous les jours je me surprends à avoir arraché une mèche de cheveux.
J’espère qu’un jour je trouverai la force de l’arrêter, en attendant raconter mon histoire me fait du bien, et j’espère que vous qui lisez ça et êtes dans la même situation arriverez à l’envoyer balader.
Enjoy TTM, t’en as plus pour longtemps à vivre chez moi…

sonia

bonjour je viens de visiter votre site , et je souhaite me débarrasser de cette manie .
J’ai d’ailleurs une question . Est ce que les cheveux repousse une fois arraché car je pense que pour moi c’est devenu la principal source de mon stress .
Merci

Albin

Bonjour Sonia,

merci pour votre visite ! J’espère qu’il y en aura d’autres de visites de ta part 😉

C’est une très bonne question, que vous me poser. Oui , les cheveux repoussent, mais attention tant que le bulbe n’est pas endommagé.

Avec tout mon soutien

marie

Bonjour,

Cela fait 10 ans que je m’arrache les cils et les sourcils, j’ai vu de nombreux psychologues, psychiatre, même des hypnotiseurs! Et rien de tout cela n’a fonctionné, je commence vraiment a désespéré.
Des fois j’arrive à tenir et avoir de beaux cils longs et au bout de 1 mois, en 3 minutes chrono, j’enlève tous mes efforts et c’est vraiment dur moralement …
Ce que je n’arrête pas de dire c’est: je me dis non mais après c’est PLUS FORT QUE MOI je suis obligée d’enlever ce cil ou ce sourcil sinon je vais y penser H24, et une fois que je l’ai enlevé bah je me sens nul et je suis dégoutée de moi…
Je viens de découvrir ce site, je ne l’ai pas encore visité, on va bien voir mais je commence vraiment à perdre espoir

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