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Soignez votre trichotillomanie…

 
 

Apprenez à aimer votre trichotillomanie.

Apprenez à aimer votre .

 
Lorsqu’il vous arrive de faire un tour sur internet, concernant le trouble de la , on s’aperçoit très souvent que les personnes et vous peut-être aussi, êtes fâchées avec vous-même.

Vous vous en voulez, l’incompétence, l’énervement, parfois même la haine envers votre être, ou plutôt celui qu’il est devenu vous submerge. En quelques mots, vous ne vous supportez plus !
 
 
 

  • La , vous pourrit votre vie sociale, votre vie familiale, votre vie de couple, bref votre vie tout court.

 

Il en résulte naturellement, un phénomène de frustration, et c’est tout à fait normal.
Ne rejetez pas votre trouble, c’est inutile, illusoire. Pourquoi ? Parce qu’il fait partie de vous. Il est là et il va falloir faire avec, bon gré mal gré. Le dénigrer, le maudire, l’accuser ne vous servira à rien, car il s’en amusera.

 

D’ailleurs, n’est-il pas encore là, sournois, tapi dans la perplexité de votre cerveau, pour refaire surface à la moindre crise ? Et il s’en amuse, car il est le plus fort (pour le moment) il gagne toutes les batailles ou presque. Et vous ne pouvez que constater les dégâts une fois la tragédie passée.
 
On essaie de se donner la volonté d’y faire face, de se résoudre à le combattre, mais vous le savez, la plupart du temps, c’est lui qui aura le dernier mot.
 
Pourquoi ? Parce que c’est notre inconscient qui nous gouverne bien malgré nous et non notre volonté. Hélas, il est doté d’une mémoire extraordinaire qui nous dessert plus souvent qu’elle ne nous sert. C’est ainsi en partie que nous créons nos maux physiques et psychologiques.
 
Notre inconscient trop crédule nous amène trop souvent à nous autosuggestionner de manière négative. Il est utile d’apprendre à le déconditionner et le reconditionner de manière plus positive.

 

  • Alors que faire ?

 

Tout d’abord, il vous faudra réapprendre (si vous l’avez oublié) à vous aimer.
Vous dire que si la trichotillomanie vous a choisi, c’est qu’elle avait ses raisons. Mais pourquoi vous plutôt qu’un(e) autre ?
Ne pouvait-elle pas passer son chemin, ou alors retomber sur… . Tiens par exemple, sur cette fille qui est si antipathique, elle m’en a fait tellement baver en classe, ou alors sur ma belle mère, ou sur untel.
 
Certes, nous avons tous quelqu’un que nous n’aimons pas, et ce pour différentes raisons. Mais voilà, ce n’est pas l’autre, mais c’est moi qui suis atteint de ce trouble. Pourquoi ? La réponse à cette question, c’est vous qui la détenez. Il y a forcément à un moment donné, quelque chose qui vous a fait souffrir, qui vous a blessé. Et comme réponse, vous avez trouvé cette solution qui finalement s’est révélée ne pas être la meilleure.

 

  • A la connaissance de cette évidence, pourquoi ne pas aborder le problème – différemment – .

 

Je m’explique ; vous êtes atteint de trichotillomanie ou peut-être pas (vous ne seriez pas ici sinon à lire ces quelques lignes). Jusque-là nous sommes d’accord ? Ce que je vous propose, c’est une approche modifiée du problème qui vous occupe.
 
Cessez de vouloir combattre de face la trichotillomanie, avec votre seule volonté vous le savez, la bataille se terminera rarement en votre faveur.

 

Recommencez à vous aimer, apprenez  à comprendre que si  cette indésirable est là, c’est pour nous prévenir, pour nous faire réagir. Vous avez un problème, mais ne vaut-il pas mieux celui-ci plutôt qu’un cancer, ou une maladie dite incurable.
 
C’est une réponse de votre corps, suite à un événement auquel nous avons su y apporter une réponse favorable, quand il s’est présenté. Votre corps a alors réagi de cette façon, mais dites-vous bien qu’il aurait pu le faire d’une autre façon, plus tragique.
 
Je pense après toutes ses années de souffrance, que la solution est ailleurs. C’est pourquoi je vous invite à être moins sévère avec vous-même, faites la paix.

 

  • Accepter est une première étape !

 

Acceptez-vous tel que vous êtes, de toute façon vous ne pourrez faire autrement, les dés ont été jetés et les jeux ont été faits il y a quelques années déjà. Parlez en à vos proches, vous verrez ça vous délivrera, cela aura pour effet de dédramatiser la chose. Si vous n’avez pas envie de faire cette démarche tout de suite, eh bien attendez d’y être préparé.

 

Ne restez pas dans votre « monde », car vous savez que c’est surtout dans ces moments-là que les crises apparaissent.
Vous n’êtes pas fou, vous n’êtes pas seul, fréquenté les groupes de discussion, les forums pour vous rendre à l’évidence, vous n’êtes pas un cas isolé.
A propos de forum, il y en  a un, dont je vous ai parlé dans l’un de mes articles.

 

Respectez-vous, voyez votre trichotillomanie comme un signe, pardonnez-vous c’est le début de la rémission. Et surtout, soyez humble n’exigez pas l’impossible. Aimez-vous, car en chacun de nous subsistent des choses exceptionnelles, c’est sur cela qu’il faut reconstruire.

______________________________________

 
« Si vous pouvez l’imaginer, vous pouvez y arriver ;
si vous pouvez y rêver, vous pouvez le devenir. » 

William Arthur Ward

 
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