1 ère visite

TRICHOTILLOMANIE
mais de quoi s’agit-il?


La trichotillomanie est un trouble caractérisé par l’arrachage compulsif de ses propres poils et/ou cheveux, entraînant une alopécie manifeste sur la partie du corps touchée.
Elle est définie dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) en tant que trouble des habitudes et des impulsions.

La trichotillomanie peut être présente chez l’enfant âgé de 9 à 13 ans, parfois plus tôt et peut être causée par un stress ou une dépression.

 

Le mot vient des termes grecs (thríx, tríkhos) : poil, (tíllō ) : épiler ou effeuiller (manía). Il fut utilisé pour la première fois en 1889 dans une étude de cas par le dermatologue français François Henri Hallopeau.
Source Wikipedia

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Mais dans la vie de tous les jours, d’une personne souffrant de ce trouble, QUE SE PASSE-T-IL ?
Eh bien les journées sont difficiles et souvent les soirées le sont encore plus!
La journée parce que le trichotillomane, n’aime pas trop se retrouver en société, et si il y est obligé, il fera tout pour pouvoir cacher ses ‘zones dégarnies’, avec une perruque, avec du maquillage, un chapeau, un bonnet etc..

Le soir, c’est le moment le plus difficile. Livré à lui-même, seul(e) dans son intimité, devant la télévision, l’ordinateur ou bien simplement devant un livre, devient souvent le moment propice pour ‘l’arrachage’

 

C’est à ce moment précis qu’il devient TRÈS IMPORTANT de relâcher et de faire tomber la pression! Mais le trichotillomane, inconscient ou souvent même conscient de son acte, continue malgré lui à jouer souvent d’abord avec le cheveu ou le poil, avant de l’arracher. POURQUOI ?

Car à cet instant précis, il en retire du plaisir, du soulagement (souvent mal défini) qui est soudainement transcendé par le sentiment de culpabilité, de honte, de se dire mer.. ça fait X jours (peut-être) que je n’y touchais plus et me voilà repartit de plus belle, dans une nouvelle séance qui va encore…durer des heures!

 

Et cela va se passer comme cela, tant que vous n’aurez pas pris VOUS MÊME la bonne décision; la décision définitive de vouloir vous soignez !

 

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  • Quelques suggestions aux Parents

 

Pour les plus petits, c’est bien sûr aux parents de faire ce qui s’impose pour l’enfant. De quelle façon ? Ils peuvent, par exemple, en apprendre davantage sur la trichotillomanie, par la lecture, en faisant des recherches sur Internet.
 

Parler aux personnes qui connaissent le problème, tels que les psychiatres, les thérapeutes et les médecins et s’il ne connaît rien à la TTM, n’insistez pas. Vous finirez par trouver. C’est le début de tout ! Et surtout, rassurez vos enfants.
 

Dites leur que vous les aimez, que ce qui leur arrive n’est pas de leur faute et qu’ensemble vous allez trouver les solutions. Ils sauront ainsi qu’ils peuvent compter sur votre aide. Éviter à tout prix, les reproches ou pire les cris, sachez que cela ne sert strictement à rien, sinon de stressé encore plus votre enfant.

Dans la rubrique “Partenaires”, je vous parle de Pascal BROUARD qui obtient auprès des enfants de très bons résultats grâce à l’hypnose.

 

  • Relevez le défi, il n’y a que vous qui avez ce POUVOIR !

 

Alors si vous avez un défi à relever cette année, c’est bien celui-ci le plus important ! Et si au début il y a des ‘rechutes’, ne vous découragez pas, continuez dans la voie de la guérison et sachez que c’est aussi en faisant des erreurs que l’on progresse. Et oui ! Vous n’êtes pas seul à souffrir de ce trouble, si perfide. Et les cas de guérison existe, la preuve, j’ai réussi à me libérer de son emprise. Et vous, qu’allez-vous choisir ?
 

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« JAMAIS JAMAIS JAMAIS. N’ABANDONNEZ JAMAIS. »
Winston Churchill: